Activité suivie par Andrée Buscia                                                   Tél.01.41.35.92.45
                                                   E-mail : arsgt.buscia@orange.fr
                                                     Permanence bureau les mardis

  Pour les voyages Ile-de-France voir onglet "Ile-de-France"" rubrique "Voyages". 

Grands voyageurs, ceci vous concerne : 

1) Les ressortissants français sont désormais joignables à l’étranger par le Quai d’Orsay.
En effet, le portail Ariane, créé par le ministère des Affaires étrangères et européennes, permet aux voyageurs français qui le souhaitent de communiquer des données relatives à leurs voyages à l'étranger. Ces données pourront être exploitées, en cas de crise uniquement, par le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE) et par les ambassades, afin de contacter les utilisateurs ( par mail ou sur un téléphone portable) et donner les consignes sur la conduite à tenir, dans l'hypothèse où des opérations de secours seraient organisées. Autre avantage, le formulaire permet aussi de donner le nom et les coordonnées d’une personne à joindre en cas d’urgence, ce qui permet au centre de crise du ministère et aux ambassades de prendre contact plus facilement avec les familles en cas d’opérations de secours ou de rapatriement. Les données enregistrées sont effacées dans le mois qui suit le retour sur le sol français. L'inscription sur ce site par les voyageurs ne crée aucune obligation d'intervention du MAEE. Celui-ci reste en effet seul juge de la nécessité d'organiser ou non une opération de secours à l'étranger en fonction des circonstances locales.
L’accès au portail d’ARIANE peut se faire avec l’adresse internet ci-dessous :


2) Pour les personnes ayant eu quelques frayeurs après avoir perdu leurs passeports alors qu’elles voyageaient à l’étranger, il est rappelé qu’un site gouvernemental qui permet de stocker sur un serveur public sécurisé des copies de documents officiels (passeports, Carte d’Identité, permis de conduire, cartes grises, etc..). En cas de vol ou de perte le recours à ces copies, à partir de n’importe quel PC via internet, partout dans le monde, peut faciliter les formalités, notamment lors d’un voyage à l’étranger.
Mais cela peut sans doute être utile même en dehors des circonstances d’un voyage.
L’adresse du site "mon service public" est :


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Les Douanes, les infos et les voyageurs : Obligations, tolérances, état des vols ou horaires, retards éventuels ... connectez-vous au site :


et avec votre Smartphone à :


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VOYAGES NATIONAUX

Information:
Désormais, les adhérents de l'AREP, qui souhaitent participer aux Voyages organisés par l'ARSGT doivent s'acquitter de leur cotisation à cette dernière.


Si vous êtes intéressés, faites connaitre rapidement vos choix, de préférence par Mail, à Andrée BUSCIA, arsgt.buscia@orange.fr ou au 01.41.35.92.45 les mardis, éventuellement sur le portable, 06.78.33.31.98 car les places d'avion doivent être retenues très longtemps à l'avance par les agences.
  

                                                                                    

PROJETS 2017

Nous avons envisagé les moyennes destinations suivantes :

 DATES
2017
 LIEUX Proposé
par
 SITUATION OBSERVATIONS
2016/2017
Réveillon de fin d'Année à Barcelone
A.BusciaTerminéVoir Compte-rendu
ci-dessous
 26 avril
au
4 mai 2017
  L'ANDALOUSIE avec :
MALAGA, CORDOUE (festival des patios, patrimoine de l'Humanité, spectacle équestre aux écuries royales, excursions dans deux petites villes typiques inscrites au patrimoine de l'UNESCO : UBEDA et BAEZA, GRENADE classée au patrimoine de l'Humanité, la SIERRA NEVADA et la région montagneuse des ALPUJARRAS avec ses villages blancs.
 A.BusciaTerminé
 Voir Compte-rendu
ci-dessous

 Printemps
2017
 LE PUY DU FOU
 A.Buscia DifféréCompte tenu de l'engouement général pour cette destination, il a été impossible d'obtenir des places
 13 au 17 juin 2017
Le LUBERON et Les ALPILLES
Circuit en autocar grand tourisme
La fontaine de Vaucluse, Menerbes, Lacoste, Bonnieux, Rousillon et ses ocres,Arles et le pont du Gard, Avignon, St Rémy de Provence, Les Baux de Provence, Gordes, Village des Bories.
A.Buscia
Annulé
Faute de demandes
suffisantes

 30 juillet au 5 août 2017
CROISIERE FLUVIALE
La magie des quatre fleuves
avec CROISIEUROPE :
Le NECKAR enchanteur, Le RHIN romantique, la MOSELLE pittoresque,
la SARRE avec ses paysages préservés.
Visite de BERNKASTEL, COCHEM, COBLENCE, RUDESHEIM, HEIDELBERG, EBERBACH, STRASBOURG.
 A.Buscia 18 inscrits  Terminé
voir CR ci-après

1er au 5  octobre
PORTUGAL
 LISBONNE et environs 
A.Buscia
Annulé
Faute de demandes
suffisantes
30 Sept au
  7 Octobre
Escapade à MADERE
Circuit avec une croisière d'une journée dans l'Ile de Porto Santo
A.Buscia28 Inscrits
Terminé
Réveillon
fin d'année
  28 déc 2017
au
2 janv. 2018
BILBAO et St.SEBASTIEN

A.Buscia23 inscrits
Pour les retardataires, nous consulter rapidement
Croisière exceptionnelle 2018
du Vendredi 2 février au mardi 6 février
VENISE et son CARNAVAL 
avec CROISIEUROPE

A.Buscia
 
1240€
26 inscrits


Complet
Liste d'attente
 Du 12 au 19
Septembre
2018
La SLOVENIE A.Buscia 8jours/7nuits
1495€ par pers.

Suite au sondage opéré, le reflet de vos souhaits est indiqué dans le tableau ci-dessus.
Le réveillon de fin d'année à Bilbao
La galette des rois habituelle (voie en délégation IDF, au Don Camilo).

et, dans une moindre mesure, pour 2018, nous étudierons la possibilité de vous proposer :

Chypre
L'Ile de Lanzarote
La Galice, un autre Finistère

La Corse en circuit
Les Iles de la Réunion + Maurice
Une croisière en Méditerranée


Avant fin octobre, il nous faut impérativement fixer les destinations de voyage choisies, parmi celles que nous vous avons proposées. En effet les contraintes de planification des Compagnies aériennes et hôtels rendent nécessaires des réservations fermes. Afin de vous satisfaire au mieux informez-nous de vos choix avant cette date.
Les agences ont par ailleurs attiré notre attention sur le fait que pour le printemps prochain beaucoup de réservations sont déjà faites, alors, n'hésitez pas à vous manifester.
N'oubliez pas que vous avez, par ailleurs, une possibilité de désistement par le biais de l'assurance.
Faute de réponses de votre part nous considérerons que vous n'êtes pas intéressés.

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LA CROISIERE DES QUATRES FLEUVES DU 30 JUILLET AU 5 AOUT 2017

Qui va piano, va sano pourrait-on penser pour une croisière fluviale … Mais pas si « piano » le début de ce voyage ! Notre TGV nous annonce des pointes de vitesse à 315 km/h. Il nous dépose à Sarrebruck où nous embarquons pour notre périple sur notre bateau le « Léonard de Vinci » (11,40 m de large, 105 m de long, vitesse moyenne de 25 à 30 km/h).


Sur le pont, dans le salon, dans les cabines, nous admirons les paysages de la Sarre, ses villages tranquilles ainsi que l’habileté de l’équipage au passage des écluses (il y en aura 31 en tout sur les 610 km de navigation de notre voyage). Puis, nous rejoignons la Moselle, bordée de vignes dominées de place en place par de grands cadrans solaires.



Nous passons le long de petites villes pittoresques aux maisons à colombages (arrêt à Bernkastel) et de châteaux en ruines perchés sur des pitons rocheux, témoins des rivalités et des luttes pour la conquête du Palatinat depuis le 10ème siècle. Etape à Cochem, où nous visitons le château de la Reichsburg, juché à plus de 100 m au-dessus de la Moselle. Meublé et décoré en style féodal et renaissance, ce château permet d’avoir un aperçu de la vie au Moyen-Age, avec les armures, le mobilier massif, les belles cheminées.
                 

Le bateau nous conduit ensuite à Coblence, confluent de la Moselle et du Rhin, contraste entre une rivière tranquille et un fleuve large et majestueux. Visite de Coblence, entièrement détruite durant la dernière guerre mais qui a su retrouver l’équilibre de ses rues anciennes et quelques maisons pittoresques.


Très jolie promenade le long des quais de la Moselle jusqu’au confluent que domine un impressionnant monument à la gloire de Guillaume Ier.
 
Reprise de la navigation pour découvrir, cette fois, le Rhin romantique et admirer le savoir-faire du Commandant pour éviter les écueils, les bancs de sable et le chant de la Lorelei. Défilé de paysages verdoyants, de châteaux forts en schiste rouge dominant le fleuve, tels les châteaux des frères ennemis, chacun sur son piton, mais aussi un château occupant tout un îlet sur le Rhin et dont l’importante garnison percevait les péages des bateaux. L’après-midi, nous faisons escale à Rudesheim, ce qui nous permet, après avoir vu tant de vignes, de déguster les vins blancs du Rhin et de nous promener dans de jolies ruelles aux maisons à colombages et aux nombreux bars à vins !



Une visite du musée de la musique mécanique nous fait retrouver notre âme d’enfant et nous éblouit par ses collections admirables, du petit rossignol battant des ailes, au titanesque orchestrions, le tout en état de marche.



Route de nuit pour rejoindre Mannheim et l’embouchure du Neckar.
Transfert à Heidelberg pour une visite guidée du château de grès rose, symbole de la grandeur des princes palatins et de la guerre de succession du Palatinat, à la suite du décès de la princesse palatine, épouse du frère de Louis XIV. Nous terminons la visite par une agréable promenade dans le centre-ville aux maisons baroques.
L’après-midi, navigation sur le Neckar, aux rives boisées et apaisantes. Etape pour la soirée et la nuit à Eberbach, petite localité point de départ pour de belles randonnées à pied ou à vélo.



Le soir, nous faisons la fête à bord, avec le spectacle de l’équipage. Bravo à eux.
Nous rebroussons chemin et descendons le Neckar pour retrouver le Rhin à Mannheim, ville industrielle et universitaire, le plus grand port fluvial d’Allemagne. Petit tour en ville pour découvrir quelques belles églises, nouveau témoignage des rivalités catholiques-protestants qui ont marqué l’histoire de la région. La joyeuse ambiance d’un festival de « mangas » réunissant une grande partie de la jeunesse locale apporte beaucoup de couleur à cette promenade.
Après cette dernière escale, navigation de nuit vers Strasbourg, notre destination finale. Pour clore joyeusement cette croisière, nous sommes tous élégants pour la photo de groupe et pour faire honneur à la soirée de gala et au dîner raffiné préparé par le Chef.
Avant de reprendre le TGV qui nous reconduira à Paris, nous passons encore une très belle journée à Strasbourg. Notre excellente et passionnante guide Marie-Claude nous résume l’histoire de la ville, fondée par les Romains puis ballotée, au fil de l’histoire, entre Allemagne et France, pour devenir aujourd’hui le siège d’institutions européennes (Conseil de l’Europe, Parlement européen notamment). Nous longeons ensuite le parc de l’Orangerie, et découvrons le quartier allemand (place impériale), avant d’arriver à la cathédrale de grès rose. La visite de ce magnifique édifice nous permet d’admirer ses trésors (horloge astronomique, vitraux, piliers révélant des surprises …).
 
La cathédrale, détail d'une grille et la petite France


Une promenade dans les rues voisines complète notre découverte. Après un déjeuner cordial, nous terminons la journée par une visite de la Petite France, ancien quartier des tanneurs, avec de belles maisons à colombages au bord de l’Ill. Malheureusement, il est bientôt temps de reprendre le TGV et de retrouver Paris, après cette belle escapade.
Merci à tous les membres du groupe qui ont su faire régner une ambiance amicale et détendue, et à Andrée et Georges pour le choix et l’organisation de ce voyage.

Crédit photos Alice Monribot                                                                          
                                                                                   Marielle de Coninck


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Voyage en ANDALOUSIE AL–ANDALUS

Du 26 avril au 4 mai 2017

En ces temps troublés par la montée de l’intégrisme religieux, notre voyage revêtait un caractère particulier. Seule région d’Europe envahie et gouvernée par des musulmans pendant sept siècles (du 8ème au 15ème), l’Andalousie conserve des empreintes fortes de la culture et des arts musulmans : Grenade fut le dernier refuge des musulmans, lors de la reconquête du pays par les « Rois Catholiques » et Cordoue fut le siège du Califat du 10ème au 13ème siècle.
Nous avons atterri à Malaga, mais notre programme, était centré sur Grenade et Cordoue, avec une incursion dans les Alpujarras.
Côté climat, un vent plutôt frais nous a accompagnés dans la région de Grenade où pluie et soleil alternaient. En revanche à Cordoue, nous avons retrouvé le soleil et les températures traditionnelles d’Andalousie (34°).
Grenade, s’étend au pied de la Sierra Nevada, plus haute chaine de montagne d’Espagne qui culmine à 3482 mètres et borde deux fleuves, le Darro et le Genil, face à la Vega immense plaine fertile.
Le centre historique, proche de notre hôtel très bien situé, a focalisé nos visites.

Grenade, la cathédrale

Nous avons commencé par la Cathédrale, de style Renaissance, conçue par Charles Quint pour être le symbole de la chrétienté et de son expansion. Elle compte parmi les plus grandes cathédrales du monde ; ses nefs, ses colonnes, son chœur, ses chapelles, ses orgues, ses sculptures, ses peintures sont de qualité artistique exceptionnelle. Sa construction dura 180 ans. Enrique Egas, l’architecte initial, eut plusieurs successeurs, mais c’est Alonso Cano qui laissa l’empreinte la plus grande. A la fois architecte, sculpteur et peintre de talent il est considéré comme le Michel-Ange espagnol, même si la postérité ne lui donnera pas la même reconnaissance populaire. Nous avons ensuite poursuivi vers la Chapelle Royale qui jouxte la Cathédrale. Cette chapelle fut fondée par les « Rois Catholiques » Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon pour y être inhumés et prouver leur attachement à cette charmante ville qui fut la dernière reconquise. En définitive ils moururent avant l’achèvement des travaux et leur petit fils Charles Quint qui prit la relève, les fit inhumer à l’Alhambra. Remaniée à plusieurs reprises, la chapelle est de style gothique. Au centre et séparant la nef de la croisée de transept se trouve une grille remarquable qui isolait le commun des mortels de la royauté. La grille franchie se trouvent des sépulcres des rois catholiques (symboliques, puisque inhumés à l’Alhambra) et un magnifique retable, doré à la feuille d’or, œuvre de Philippe de Bigarny, artiste français. Tout près de ces monuments, nous avons traversé l’Alcaceira, ancien grand Bazard, qui abrite aujourd’hui nombre d’échoppes de souvenirs touristiques dans un cadre et une ambiance orientaux.
Mais par-dessus tout, dans l’imaginaire, Grenade c’est l’Alhambra.(« château rouge »), monument ou plutôt ville dans la ville, située au sommet d’une colline dominant Grenade et construite par les nasrides, dernière dynastie musulmane qui régna en Espagne du 13ème au 15ème siècle. Nous l’avons abordé indirectement par le Généralife (« jardin de l’architecte »), palais d’agrément du 14ème siècle voisin de l’Alhambra et entouré de jardins magnifiques, où les pièces d’eau, les labyrinthes, les parterres et tonnelles superbement fleuries transportent le flâneur en orient.



Grenade, l'Alhambra, ses jardins
Nous avons accédé à l’Alhambra par une porte dans l’Alcazaba, double fortification qui avec sa muraille et ses tours s’élève à 200 mètres au-dessus de la ville et protège l’ensemble des palais. Nous avons visité les principaux monuments et notamment : le Mexuar, palais administratif, avec sa salle de justice, le palais de Comares où se déroulait la vie officielle de la cour, le Palais des Lions résidence privée et harem du roi, le nouveau Palais Royal que Charles Quint fit construire au 16ème siècle en pur style renaissance d’inspiration italienne (ce palais sera terminé par Philippe II, après la mort de Charles Quint). La beauté des monuments et du site de l’Alhambra est conforme à sa réputation.
C’est sous une pluie fine, rendant très glissants les pavés des descentes d’escaliers et des rues étroites que nous avons découvert Albaicin, un quartier ancien, séparé de l’Alhambra par le fleuve Darro, au fond d’une gorge profonde. Des « carmens », petites maisons, avec leurs jardins secrets entourés de hauts murs ne laissent entrevoir de l’extérieur que le sommet des frondaisons des arbres et arbustes fleuris, entourant généralement une pièce d’eau avec fontaine, apportant fraicheur et musique douce. Après une brève visite au hammam de Banuelo construit au 11ème siècle à partir de vestiges de villes romaines des environs le déjeuner au restaurant du Mirador de Saint Ni
colas nous offre une pléthore de tapas avec vue magnifique sur la colline de l’Alhambra.
Le modeste et charmant carmen-musée Manuel de Falla où le compositeur vécut durant 20 ans, le carmen « de los Martires » avec son grand parc et ses paons, la « Huerta de San Vicente » résidence de la famille du poète Frédérico Garcia Lorca et le monastère de San Jeronimo ont complété notre tour des sites remarquables de Grenade.
                                          En promenade dans Grenade
Profitant d’un après-midi libre, beaucoup d’entre nous ont fait un tour de la ville en petit train touristique et/ou ont flâné dans le Realejo, quartier le plus ancien de la Grenade chrétienne, construit après la « reconquête », avec notamment la place du « Campo del Principo », le musée de la « Casa de los Tiros » et l’église Santo Domingo où l’on peut admirer une représentation baroque rare de la Cène, en sculpture sur bois, polychrome, grandeur nature.
Autour de Grenade, dans un rayon de 150 km s’étend un océan gris-vert d’oliviers. Le spectacle surprend. Dans ce pays montagneux où les collines et vallées se succèdent, à perte de vue les arbres, alignés comme des légions romaines, envahissent les fonds de vallées et gravissent sans interruptions les collines pour ressurgir comme des vagues déferlantes sur les vallées suivantes. Ce n’est qu’à quelques kilomètres de Cordoue qu’apparaissent de temps en temps quelques timides champs de vigne, de blé ou de pommes-de-terres. Certes cette monoculture exceptionnelle est le reflet d’une Andalousie premier producteur mondial d’olives et d’huiles d’olives, mais aussi d’une propriété foncière particulière, puisque l’ensemble de ces domaines appartient à un tout petit nombre de grandes familles terriennes. Nous imaginons quelle serait la catastrophe pour le pays si un écroulement majeur du marché intervenait pour des raisons économiques ou biologiques.

Des oliviers partout
C’est donc après avoir traversé cet océan vers le nord que nous sommes parvenus dans les villes d’Ubeda et Baeza classées au patrimoine mondial de l’Unesco en raison de leurs richesses en monuments de la Renaissance espagnole. Nous retiendrons notamment, à Ubeda, la chapelle Sacra Capilla del Salvador, l’église Santa Maria de los Reales Alcazares et le palais de las Cadenas et à Baeza la cathédrale, la fontaine des Leones, l’ancienne boucherie, l’église Santa Cruz et l’Université.
 
Flâneries devant les monuments d'UBEDA
L’océan d’oliviers nous a conduits également au sud vers les Alpujarras, à 1500 m d’altitude, sur les flancs de la Sierra Nevada. Au bout d’une route très sinueuse et escarpée, jalonnée de « villages blancs » nous avons admiré le ravin de la Porqueira (petit torrent) et deux magnifiques villages médiévaux de montagne très fleuris, Pampaneira et Capileira, ce dernier étant le plus haut village de la Sierra Nevada. Le climat frais et sec de la région a permis le développement d’une activité de séchage de jambons. Cette excursion nous a donc donné l’opportunité de visiter les installations du sécheur Jamones Vallejo à Trévelez. La dégustation et le déjeuner dans cet établissement nous a permis d’apprécier la grande qualité de la production locale.
A Cordoue, le vieux pont romain enjambe le fleuve Guadalquivir et relie la tour Calahorra à la Puerta del Puente, avec l’arc de triomphe Saint Raphael.


Cordoue une Noria sur le Guadalquivir, jardins et remparts

Mais bien sûr ici, pour le touriste, tout tourne autour de la grande voisine, la Mosquée/ Cathédrale Aljama, monument le plus visité d’Espagne avec la Cathédrale Sagra Famillia de Barcelone.

En 756, Abderraman Ier, émir dépendant du Califat de Damas rompt les liens de subordination avec ce califat. La grande mosquée Aljama, dont les travaux débutent en 785 sera le fruit de cette rupture et bénéficiera de l’apogée hispano-musulmane au 10ème siècle lorsque sera décrété le Califat indépendant de Cordoue. Le visiteur est frappé par les dimensions (23400 m²), la lumière, la solennité et la sérénité orientale que procurent les quelques 850 colonnes, les arcs décorés d’arabesques très fines, les mosaïques byzantines des voûtes et le Mihrab. Encore plus surprenante est la découverte de la cathédrale chrétienne construite par Ferdinand III après la reconquête de Cordoue. Cette cathédrale est construite au sein même de la mosquée, incrustée entre les colonnes mauresques, dont 250 ont dû être détruites pour lui faire de la place ; mais l’essentiel du monument musulman a été scrupuleusement conservé et parfaitement entretenu. Voir des autels chrétiens sous des arches arabes est vraiment étonnant. Les travaux de cette transformation durèrent 243 ans…


Le charme de Cordoue, une mosquée devenue cathédrale, des rues ombragées, des bassins

Tout à côté de la mosquée se dresse l’Alcazar et ses jardins, de style mauresque mais construit au 14ème siècle sous Alphonse XI. Durant la campagne de reconquête de Grenade, les Rois Catholiques en font leur demeure. Boabdil le Petit, dernier monarque de la Grenade musulmane y fut emprisonné. C’est aujourd’hui un musée. Nous oublierons son triste passé de siège de l’Inquisition (1490-1821) et de ses supplices, pour retenir le souvenir de ses magnifiques jardins andalous lovés autour de bassins rafraichissants.
Après avoir déambulé dans les ruelles bigarrées du quartier juif où se pressent de nombreuses échoppes nous avons visité la petite synagogue construite au 14ème siècle et restée « dans son jus ».
Mais Cordoue c’est aussi la ville des « patios » dont l’origine est arabe mais aussi romaine. C’était l’agora intime des romains. La maison est en fait construite autour du patio qui communique directement avec les différentes pièces. Au centre de la cour se tient un bassin avec jet d’eau ; le pourtour est abondamment fleuri, ainsi que les murs encerclant le patio et protégeant la demeure de l’extérieur. C’est un lieu privé, caché, de détente et de raffinement. Par bonheur tous les ans dans la première quinzaine de mai a lieu le « festival des patios » et un prix est décerné aux plus beaux d’entre eux.
A cette occasion ils sont ouverts gratuitement au public. Nous avons donc pu profiter de ce régal des yeux.
Le séjour cordouan s’est brillamment clôturé par une visite des écuries royales et surtout un somptueux spectacle équestre nocturne combiné avec danseuses de flamenco.

Spectacle équestre à Cordoue

Le retour vers l’aéroport de Malaga nous a donné l’occasion d’une halte à Priego de Cordoba renommée pour ces maisons de style baroque construites par sa bourgeoisie au 18ème siècle. Nous retiendrons surtout son quartier médiéval avec ses ruelles tortueuses fleuries, ses patios et sa grande fontaine de la Santé.

Le retour à Roissy nous a permis de constater que les embouteillages, la grisaille et le froid printanier ne nous avaient vraiment pas manqué. Merci à l’agence Gallia et à Andrée de nous avoir concocté cette « échappée belle ».


Crédit photos Ph.Mansoz H.Marion                                                           H.Marion
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REVEILLON 2016/2017 A BARCELONE

Ce réveillon en terre Catalane organisé par Andrée BUSCIA que nous remercions chaleureusement, a été l'occasion pour les 21 participants de se réunir dans une ambiance particulièrement conviviale, de faire le tour de la ville pendant 5 jours sous un très beau soleil avec une température agréable de 15 degrés. En dehors des intéressantes visites guidées, le temps libre a permis à chacun de se promener tranquillement à pied au gré de ses inspirations, dans la vielle ville, sur la "Rambla", près du port, place de Catalogne, ou de programmer ses achats dans les nombreux magasins.
Un nouvel-an dansant et savoureux à l'hôtel, un repas de fête raffiné et abondant à midi le 1er janvier et pour couronner le tout, un fabuleux concert dans le cadre fastueux du "palais de la musique" le soir, de quoi satisfaire les plus difficiles !



BARCELONE, ville animée, bruyante mais propre ou plane à chaque instant le souvenir de ses artistes réputés, Picasso, Miro, mais surtout Antoni Gaudi, architecte précurseur de talent, dans la mouvance de "l'art nouveau".
Au hasard des promenades ou visites :

la "casa PEDRERA" chef-d'oeuvre conçu par Gaudi

avec, en terrasse, ses cheminées originales,
 
ses voûtes et ses escaliers intérieurs,

le "Palau de la musica Catalana", où nous assisterons le 1er janvier à un concert exceptionnel,


la Cathédrale Santa Eulalia,
 
avec les stalles des échevins, ses voûtes gothiques,

le tombeau de Santa Eulalia et le cloître

près de "la Rambla", la décoration d'un magasin chinois et une place tranquille dans le quartier historique,

les rues étroites dans le "Barri Gotic"

le "Paleo Reial Major",

près du port, la colonne de Christophe Colon, le musée maritime dans les anciens bâtiment de l'arsenal avec restauration en cours d'une galère royale de toute beauté et visite rapide de la goélette Santa Eulalia de 1918,


le parc public de la citadelle,

incontournable, la "Sagrada familia" oeuvre monumentale imaginée en 1883 par Gaudi qui n'a pas pu la terminer avant son décès en 1926. Elle est encore en construction. Successivement, la façade de la nativité, l'intérieur, les vitraux, la façade de la passion sculptée à partir de 1986 par l'architecte JM Subirachs. La façade principale et certaines tours des apôtres restent à construire.


La nativité


La passion

le village espagnol, construit à l'occasion des JO de 1992 représente différentes provinces d'Espagne

Vues générales de la ville
 
le parc Güel : en 1899 Gaudi imagine une résidence d'avant-garde luxueuse, pour maisons bourgeoises, dont une seule a été construite car trop loin de la ville...

la place royale sous le soleil de janvier,



MERCI A TOUS, POUR VOTRE BONNE HUMEUR ET LA BONNE AMBIANCE,
                                                                                         A BIENTOT



Le groupe des heureux participants, sur leur 31, le soir du Réveillon

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